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 Description des Elfes

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Klaerla
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MessageSujet: Description des Elfes   Description des Elfes EmptyJeu 2 Juil - 12:43

Citation :
Les informations ci dessous ont été tirée du Manuel Complet des Elfes de la seconde version de Donjon et Dragon


La création des elfes


Je vais vous conter l'histoire de la création des Elfes telle que me la raconté Larian Songshine, prêtre de Corellon Larethian.

"Du chaos primordial au centre de l'univers jaillirent les dieux pleinement formés. Chacun d'eux déclara sienne la juridiction de certains effets, tous étant également investit de la puissance du cosmos. Ils coopérèrent pour la première (et dernière) fois lors de la création des mondes. Mais certains d'entres eux utilisèrent leurs pouvoirs plus sagement que d'autres.

Ces sages dieux formèrent bientôt une alliance. Ils se nommèrent eux mêmes la Seldarine (ou les Frères et Sœurs des bois) et utilisèrent leur propre essence pour donner vie à certains aspects des mondes.

Tandis que les autres dieux se disputaient sur la juridiction et la possession de telle ou telle vertu ou tel attribut, la Seldarine modifia certains mondes, dont ils firent des terres magnifiques, vertes et luxuriantes. De plus, ils créèrent des calices destinés à contenir un jour l'esprit des premières créatures intelligentes qui mettraient les pieds sur ces mondes – la race d'êtres connus sous le nom d'Elfes. Ils confectionnèrent ces calices avec beaucoup de soin et d'amour, et leur donnèrent une extraordinaire beauté. Les autres dieux devinrent fous de jalousie, et ils n'eurent plus qu'une obsession : imiter la Seldarine.

Ils façonnèrent hâtivement leurs propres calices, afin de rivaliser avec ceux de la Seldarine. Mais ils ne prirent pas le temps réellement nécessaire à la création d'une race, et le résultat qu'ils obtinrent était bourré de défauts – ce dont ils se moquaient. Leurs créations ne ressemblaient en rien à celle de la Seldarine. La plupart étaient des Monstres, des créatures qui un jour viendraient hanter les rêves des elfes. De toutes ces ébauches grossières, seul le calice nommé Homme contenait quelque potentiel, et devait un jour acquérir la capacité de changer le monde, comme les elfes avant lui.

Les dieux des nouvelles races ont essayé de reproduire avec beaucoup trop de hâte ce que la Seldarine avait mis des éternités a façonner. Mais aucune des créations de ces deux groupes ne devait venir à la vie avant la rencontre en Corellon Larethian, le chef de la Seldarine, et Gruumsh, le chef de l'anti-Seldarine.

Lorsque le dieu Gruumsh vit la création de la Seldarine, les Elfes, il la regarda comme une abomination, et entra dans une rage folle. Pour la première fois, le désir de faire couler le sang courut dans les veines d'un dieu. Gruumsh se prépara à écraser la Seldarine, et certains dieux se rangèrent de son coté, tandis que d'autres préférèrent ne pas prendre partit. Puis Moradin le Forgeur d'Ames (le futur dieu des nains) et Garl Brilledor (le futur dieu des gnomes) décidèrent de soutenir la Seldarine, car ils avaient – bien qu'indépendamment de ces derniers – mis de coté certains endroits du monde pour servir leur propres objectifs.

Lorsque Gruumsh l'impétueux attaqua Corellon Larethian, le chef de la Seldarine, un formidable combat s'engagea: La Guerre des Dieux. Personne ne sait durant combien de temps elle fit rage sur le champ de bataille des planètes primitives. Chaque combattant infligeait de profondes blessures au corps et à l'esprit de son adversaire. Les autres dieux tombèrent les uns après les autres (gravement, mais pas mortellement blessés); mais Grummsh et Corellon poursuivirent leur combat sauvage, traversant les plans et éclaboussant de leur sang les terres rencontrées.

Comme la nuit approchait, les pouvoirs de Gruumsh grandirent, et ceux de Corellon s'affaiblirent. Tout semblait perdu pour le Seldar. Les larmes de la Lune tombèrent sur son visage accablé tourné vers les cieux, et s'y mêlèrent avec son sang. Alors Corellon regarda ses compagnons – et il puisa dans leur vue un renouveau de force. Il dégaina son épée, et d'un seul coup formidable transperça l'œil de Gruumsh (que l'on surnomma ensuite Gruumsh le Borgne). Le dieu hurla de douleur, sa blessure dégoulinant de fluide noir. Il tourna les talons et s'enfuit dans les régions infernales. Là bas, il entretint sa haine, cherchant sans relâche à façonner les ennemis de la Seldarine. Et la plus puissante de ces créations, née de sa haine brûlante et de noirceur de son sang, fut la race des Orques. C'est pourquoi, à ce jour, les Orques et les Elfes sont d'aussi implacables ennemis. Depuis le commencement, avant même leur création, l'essence de leurs dieux les dressait les uns contre les autres.

Après le défaite de Gruumsh, la Seldarine et ses alliés continuèrent leur travail. Les Seldars rassemblèrent les larmes de la lune et le sang versé par Corellon durant cette grande bataille, les placèrent dans les calices qu'ils avaient créés, et y insufflèrent un peu de leur propre esprit. Chaque dieu fit don de ces vertus à sa création, nourrit et chérit la race ainsi formée. C'est ainsi que les elfes naquirent du sang de Corellon Larethian, se mêlèrent au sol de leur monde, furent bénis par les larmes de la lune, et acquirent une telle proximité par rapport à leur dieux.

Les autres dieux virent cet exemple et tentèrent d'insuffler la vie à leurs propres calices informes, avec des résultats très variables. Hélas, toutes les autres races n'étaient que de pâles imitations des elfes."

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MessageSujet: Re: Description des Elfes   Description des Elfes EmptyJeu 2 Juil - 12:53

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Introduction


Nous ne daignerons même pas nous élever contre la propagande calomnieuse répandue par ces humains rabougris qui s'appellent aux même "nains". Ces sales petits mineurs ont toujours eu une vision, comment dire, partiale de l'histoire et des mécanismes de la réalité. Ils disent être les créatures les plus parfaites à n’avoir jamais arpenté ce monde – vu le corps dont ils ont écopé, nous comprenons qu'ils aient grand besoin de fantasmer.

Pour ceux qui ont le bonheur d'avoir la vue claire, les elfes sont sans nul doute la race supérieure dans tous les mondes. Nous sommes tout ce que les autres aspirent à être: notre longévité, notre beauté et nos talents naturels sont du bois dont sont fait les légendes. Bien sur, les races inférieures peuvent toutes, d'une certaine façon, recréer ces attribut; mais seulement de façon artificielle – et jamais aussi parfaitement que ceux qui nous sont naturels.

Nos vies sont longues et merveilleusement heureuses, car nous reconnaissons la fugitivité de toute chose, nous même exceptés. De fait, nous ne mourrons pas de la même façon que les humains. Seuls les accidents, la violence ou la maladie peuvent avoir raison de nous. Bien que nous disparaissions à la vue des humains au bout de quelques siècles d'existences dans ce plan, vous pouvez être surs que notre vie continue ailleurs. Même ceux d'entres nous qui tombent sur le champ de bataille ne meurent pas réellement, mais deviennent partie intégrante du cycle de croissance et de renaissance de la nature. Notre esprit demeure, car nous sommes intimement liés à l'essence même du monde sur lequel nous vivons. Nous en sommes partie intégrante.

Mais parlons un peu d'autre chose, sans quoi vous risqueriez de croire que nous nous vantons de nos prouesses elfiques. Ce qui n'est pas le cas. Quiconque a jamais entraperçu une fraction des capacités elfiques sait à quel point tout ce que nous disons ici est empreint de vérité.

C'est vrai, nous sommes une race fière, mais n'avons nous pas lieu de l'être? Ne sommes nous pas des Elfes – les créatures les plus merveilleuses qui soient? Comprenez tout simplement ce que nous sommes, et que rien de ce que vous pourrez faire ne nous changera – alors nous pourrons peut être devenir bons amis. Mais prenez garde: nous sommes une race complexe; notre fonctionnement sera toujours un mystère pour vous, nos rêves ne serons jamais les vôtres. Quelques efforts que vous fassiez, vous ne réussirez jamais à nous comprendre vraiment.


Caractéristiques physiques


Les elfes présentent une certaine ressemblance physique avec les humains. Bien qu’ils soient généralement plus minces, ils peuvent aisément se faire passer pour des membres de cette espèce. Toutefois, s’ils ne prennent pas la peine de se déguiser, leur maintient trahit leurs origines. Mais ils ne s’en soucient guère, n’ayant de toute façon aucun désir d’être confondu avec des humains.

Les elfes possèdent des traits finement ciselés, d’une grande beauté. Aucun d’entre eux ne naît véritablement laid. Tous les elfes sont très minces, dissimulant une force naturelle venue de la terre elle-même sous leur apparente fragilité. A les voir, on ne se douterait jamais qu’ils sont parmi les plus puissantes créatures ayant jamais existé, ni qu’ils ont pour ainsi dire assisté à la naissance du monde. Les elfes ont été témoins de l’ascension des autres races, ils ont vu l’humanité émerger de la boue primordiale. Ils sont plus âgés que la plupart des arbres et ils côtoieront plusieurs générations d’humains au cours de leur existence. Pourtant, ce pouvoir se dissimule sous une apparence délicate. Ainsi, la plupart des gens se figurent qu’ils sont inoffensifs.

Evidemment, tous les elfes possèdent des oreilles pointues. Elles leur confèrent une ouïe si développée, qu’ils peuvent percevoir des sons inaudibles pour l’oreille humaine. Cela ne leur permet pas d’entendre sensiblement plus loin, mais de distinguer certaines tonalités, et donc de se transmettre des messages non destinés aux oreilles humaines. Les elfes ont également la vue extrêmement perçante, moins que les oiseaux de proie, mais bien d’avantage que celle des humains.

Rêverie :

Une autre différence entre les elfes et les autres races des mondes sur lesquels ils habitent, c’est que les elfes ne dorment pas au sens propre du terme, bien qu’ils puissent le faire s’ils le désirent. Au lieu de cela, ils se reposent grâce à un procédé connu sous le nom de rêverie, qui est à la fois semblable et très différent du sommeil normal. Lorsque les elfes se laissent aller à la rêverie, ils revivent leurs souvenirs passés, plaisants ou douloureux, comme s’ils y étaient. Comme les humains durant leurs rêves, ils n’exercent aucun contrôle sur le choix des souvenirs qui vont s’imposer à eux une fois plongés dans leur rêverie. Il arrive parfois que les elfes rêvent réellement, mais c’est assez rare et ne se produit que lorsqu’ils dorment pour de bon.

Les véritables rêves elfiques, pour le peu qu’il y en ait, sont parfois prophétiques. Que cela indique une réelle capacité prophétique, ou que ces rêves leur soient envoyés par leurs dieux reste à définir. Tous les rêves elfiques ne sont pas prémonitoires. La plupart ressemblent fort à ceux des humains et ne le sont pas du tout. Mais ils sont empreints d’un fort symbolisme, et très révélateurs de la personnalité de celui qui les fait.

D’une certaine façon, la rêverie explique le désir des elfes de mener une existence aussi heureuse que possible : qui voudrait, nuit après nuit, revivre des souvenirs déplaisants ? Personne, sans doute, bien que quelques nobles elfes choisissent de porter le poids de la peine et de la souffrance des autres en revivant leurs souvenirs à leur place par l’intermédiaire de la rêverie. Ces elfes consentent ce sacrifice pour le bien de leur peuple, assumant le fardeau qu’ils ne veulent pas voir supporté par d’autres elfes plus innocents. Ils se chargent de la tâche déplaisante qui consiste à attirer sur eux les souffrances de leur peuple.

Lorsqu’ils entrent en rêverie, les elfes ne ferment généralement pas les yeux, à moins qu’il n’y ait une vive lumière. Ils se relaxent entièrement, muscle par muscle, jusqu’à être absolument calmes. Leurs visages adoptent une expression hébétée, distante, comme s’ils contemplaient une autre contrée ou une autre époque.

Durant ce lapse de temps, ils sont conscient de ce qui se passe autour d’eux, mais ne peuvent pas plus y réagir qu’un humain durant son sommeil. Ce n’est qu’au prix d’un grand effort de volonté qu’un elfe peut s’arracher à sa rêverie, et il en sort généralement confus, tout comme un humain qui se réveille à contrecoeur.

Bien que la rêverie permette aux elfes de se reposer, elle est surtout un extraordinaire outil de leur mémoire, qui les aide à conserver un sens aigu de leur propre identité. Etant donné leur longévité, ils doivent périodiquement se rappeler des évènements qu’ils ont vécus au cours des siècles précédents, qui ont contribués à faire d’eux ce qu’ils sont.

Le fait que les elfes s’abandonnent à la rêverie, au lieu de dormir normalement, peut expliquer leur résistance naturelle au sort de sommeil : celui-ci étant étranger à leur nature, ils peuvent aisément en repousser les effets. Mais la rêverie est parente du sommeil, et les elfes ne souffrent donc d’aucun effets pervers lorsqu’ils sont quand même victimes d’un sort de ce type. De plus, la rêverie leur donne une forte conscience de leur identité ; ils vivent en profonde harmonie avec leurs besoins et leurs désirs, et ne se laissent donc pas facilement détourner de leurs objectifs par des enchantements. Ils n’autorisent personne d’autre qu’eux même à décider de leur comportement.

Résistance au froid et à la chaleur :

Les elfes sont étroitement reliés au monde qui les entoure et à ses cycles météorologiques. Ils sont donc moins affectés par les températures extrêmes que la plupart des autres races. Le soleil brûlant du désert et le froid glacial des étendues arctiques leur posent des problèmes, mais beaucoup moins qu’aux humains. Les elfes peuvent supporter des températures s’élevant jusqu’à 40°C sans subir la moindre gène. De la même façon, ils n’ont pas besoin de se couvrir d’avantage que d’habitude tant que le thermomètre ne descend pas en dessous de 0°C.

Dans les températures négatives, ils subissent les mêmes désagréments que tout le monde. Au dessus de 40°C, ils ont aussi chaud que n’importe qui, mais ne semblent pas en souffrir. Ils ne perdent pas l’eau de leur corps en transpirant, et n’ont donc pas besoin d’alléger leur tenue. On suppose que c’est la raison pour laquelle les elfes ont la peau pâle et ne bronzent pratiquement pas. Leur résistance aux éléments aux éléments les empêche de subir la plupart des dommages cutanés fréquents chez les autres races.

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MessageSujet: Re: Description des Elfes   Description des Elfes EmptyJeu 2 Juil - 12:54

Etapes de l’existence :


Les elfes jouissent de la meilleure longévité de toutes les créatures connues. La durée de leur existence dépasse même celle des arbres les plus anciens, bien qu’ils quittent généralement les terres fréquentées par humains avant d’atteindre 600 ans. Il paraîtrait que certains y sont demeurés jusqu’à l’âge de 750 ans, mais jamais au-delà. Attiré par le chant des sirènes de l’inconnu, ils abandonnent le monde aux mains compétentes de leurs successeurs.

Les elfes vivent suffisamment longtemps pour observer tous les changements que le monde peut offrir, pour voir tomber en poussière les choses que les humains considèrent comme immuable. Une génération d’elfes peut assister à l’ascension et la chute d’un puissant empire humain, à la naissance et à la mort d’une forêt, à l’érosion progressive de toute une montagne. Durant le temps qu’ils passent sur un monde, celui-ci peut connaître des changements radicaux. Cela leur donne un ensemble de valeurs plus étendu que les humains ne sont capables de le comprendre.

Les elfes ne ressentent pas les effets de l’âge de la même façon que les humains. Une fois qu’un elfe a atteint la maturité, ses traits cessent de se modifier (ou, pour le moins, se modifient très lentement). Un elfe âgé de 100 ans et un elfe âgé de 400 ans ne présentent que de subtiles différences physiques. La seule façon de les distinguer consiste à observer le degré d’exubérance, de spontanéité et d’enthousiasme dont fait preuve chacun d’eux. Ce n’est qu’en atteignant un âge vénérable que les elfes commencent à être marqués, et pourtant même alors, ils sembles plus jeunes que la plupart des humains de 50 ans.

Les elfes les plus âgés sont moins susceptibles de se lancer inconsidérément dans de grands chamboulements, préférant prendre le temps d’y réfléchir un peu avant. D’un autre côté, les elfes les plus jeunes n’ont pas encore découverts les vertus de la patience. Ils folâtrent de ci de là dans l’espoir de tirer un maximum de choses de l’existence, sans comprendre qu’ils ont des siècles devant eux pour réaliser toutes les expériences de leur choix.

Enfance :

Les elfes restent enfants jusqu’à l’âge de 65 ou 75 ans environs. Durant ce lapse de temps, ils grandissent très lentement, pour atteindre une taille de 1m20 (les elfes des Royaumes étant plus grands que ceux d’autres mondes, ils atteignent une taille plus grande en moyenne). C’est pendant cette période qu’ils apprennent ce que signifie le fait d’être un elfe, ainsi que les bases de l’archerie et de l’escrime. Mais ils n’en demeurent pas moins des enfants, et continent à se comporter comme tels jusqu’à leur adolescence.

Adolescence :

Aux environs de 75 ans, les elfes entrent dans l’adolescence. Qu’ils soient mâles ou femelles ne fait aucune différence, les deux sexes mûrissent sensiblement au même rythme. C’est durant cette période qu’ils finissent de grandir. La fin de cette période correspond au moment où ils sont introduits dans la société elfique, l’âge auquel ils doivent assumer les responsabilités de l’âge adulte. C’est pendant leur adolescence que les vieux elfes apprennent aux plus jeunes qu’eux comment continuer à vivre heureux durant les nombreuses années à venir, sans succomber à l’ennui qui les menace.

Les elfes insuffisamment préparés à la perspective des siècles qui s’étendent devant eux éprouvent généralement des difficultés à en assumer le poids. Parfois, ils en arrivent à d’horribles extrémités. L’exemple le plus commun est celui d’un elfe qui grandit dans une communauté humaine. Il ne laisse pas les années s’écouler ainsi que le font tous ses semblables. Au contraire, il essaie de vivre le plus possible, le plus vite possible, comme ses professeurs humains. Il n’apprend pas la valeur de la relaxation et de la gaieté, et risque fort de devenir fou ou suicidaire. Bien sur, ce n’est pas le cas de tous les elfes élevés loin des leurs, ni même de la majorité d’entre eux. La plupart possèdent une sorte d’instinct qui leur dicte la meilleure manière de vivre et de jouir de la totalité de leur existence.

Âge adulte :

Lorsque les elfes atteignent l’âge de 110 ans, ils sont considérés comme adultes. Ils peuvent enfin suivre leur propre chemin, dans la société humaine ou ailleurs, et effectuer leurs choix personnels. Ils sont également près à assumer les conséquences, bonnes ou mauvaises, de tous leurs actes. Les elfes adultes peuvent profiter pleinement de la vie, car ils ont grandi et sont dans la force de l’âge.

C’est à ce moment là que certains d’entre eux partent à l’aventure. Libres des contraintes de l’enfance, ils délaissent pour un temps leur rôle au sein de la société, parce qu’ils brûlent de satisfaire leur curiosité sans bornes au sujet de l’univers. Malheureusement, c’est aussi à cet âge que meurent la plupart des elfes aventuriers. N’ayant aucune expérience réelle du monde qui s’étend au-delà de leur contrée natale, ils ne sont généralement pas du tout préparé à ce qui les y attend.

Moins d’un quart de la population elfique adulte part à l’aventure. La majorité, bien qu’éprouvant de la curiosité à l’égard du reste du monde, pense qu’il y a suffisamment de beauté à observer et de joie à ressentir à l’endroit où elle se trouve. Ceux qui emmènent arc et épée pour partir explorer les pays avoisinants le font souvent sous l’impulsion d’un puissant besoin. Leurs semblables ne les rejettent pas pour autant, et en arrivent parfois même à regretter d’avoir choisi de rester en arrière.

Âge mur :

Vers leur 175ème année, les elfes entrent dans l’âge mur. Leur métabolisme se ralentit un peu, et ils deviennent plus vulnérables aux effets de l’âge et de la maladie. En contrepartie, ils en savent beaucoup plus sur le monde et la façon dont celui-ci fonctionne, ayant éprouvé maintes et maintes fois leur lien avec la nature. Les elfes de cet âge sont suffisamment sages pour connaître leurs capacités, et assez intelligents pour ne pas tenter de les pousser trop avant.

La plupart des elfes mettent un terme à leurs aventures à ce moment là. Avoir passé plus de 60 années à poursuivre la gloire et la richesse leur suffit généralement. Les prêtres se fixent dans une communauté, les magiciens se retirent pour se consacrer entièrement à la recherche, les guerriers commencent à en entraîner d’autres, et les voleurs établissent leurs propres guildes. Mais certains elfes ne cessent jamais leur existence nomade. Ils restent aventuriers à jamais, ou jusqu’à ce que quelqu’un leur fasse un sort. Souvent, ils sont poussés par un feu intérieur, ou par le désir de mener à bien une quête épique. Ce sont les elfes dont on parle dans les légendes. Ils ne tentent jamais d’échapper à ce qu’ils considèrent comme leur devoir. Ils font ce qu’ils pensent devoir faire, et non ce qu’ils auraient envie de faire.

Vieillesse :

A l’approche de sa 250ème année, l’elfe entre dans la vieillesse. Ses traits restent sensiblement les mêmes, mais il commence à ressentir les effets de l’âge. Il ralentit ses activités, privilégiant les moins fatigantes d’entre elles. Au lieu de courir dans les bois comme il le faisait du temps de sa jeunesse, il préfère désormais s’assoire dans les rayons du soleil et composer des chansons. Il a suffisamment puisé aux rythmes mystiques de la nature et se sent plus que jamais relié à elle.

Peu d’elfes continuent à parcourir les routes en quête d’aventure lorsqu’ils atteignent la vieillesse. Leur corps et leur esprit évoluent pour s’adapter à une vie plus calme, plus contemplative. Pourtant, leurs sont toujours semblables à ce qu’ils étaient un siècle auparavant, et leurs compétences, toujours aussi affûtées : ils se sentent seulement un peu plus fatigués.

Âge vénérable :

L’elfe qui atteint ses 350 ans environs commence à montrer des signes extérieurs de vieillissement. Les rides commencent à sillonner son visage. Sa condition physique se détériore un peu plus, mais son savoir et sa sagesse, eux, continuent à croître. Physiquement, il peut encore se dépenser, mais pas autant qu’un elfe plus jeune. Heureusement, personne ne lui demande pareille chose. Il a gagné le droit d’être considéré comme un ancien, et les autres elfes en appellent souvent à son savoir et à son expérience.

Contrairement aux humains, même les très vieux elfes ne perdent pas beaucoup de leur vitalité, seulement de leur endurance. Leur volonté atteint des sommets impressionnants, et ils peuvent s’obliger à accomplir de grandes choses si besoin est. En règle générale, les elfes vénérables préfèrent mener une vie paisible, à jouer de la musique, à chanter et à écouter les autres faire de même. Un elfe naturellement sénile, ça n’existe pas.


Fertilité :


Il est de notoriété publique que les elfes peuvent se reproduire avec des êtres d’autres races, la plupart du temps avec des humains. Les elfes femelles se sentent parfois attirées par des hommes durant un certain lapse de temps, et les femmes ne peuvent résister au charme des elfes mâles. Les enfants qui naissent de ces unions sont généralement élevés dans la société de leur mère : les elfes mâles ne veulent pas d’humains sur leurs terres, et la plupart des elfes femelles refusent de passer leur grossesse en dehors des royaumes elfiques, plus encore abandonner leur enfants aux humains.

Bien que les elfes puissent se mésallier avec des membres d’autres races, de telles unions ne produisent généralement pas de fruits. Quelque chose dans la nature même de ces êtres rend la conception d’un métis très improbable. Seules une puissante magie ou une coïncidence surprenante réussissent parfois à rendre ces mésalliances fertiles.

Les différences physiques mises à part, les elfes ne trouvent pas les membres des autres races très attirants. Les elfes peuvent s’entendre avec eux, mais ne chercheront pas à développer des liens autres que de pure camaraderie. C’est pourquoi, même s’il se peut que les elfes soient fertiles vis-à-vis des autres races, ils choisissent généralement de ne pas l’être. Il existe beaucoup de demi-elfes, mais la plupart d’entre eux sont d’ascendance humaine.

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MessageSujet: Re: Description des Elfes   Description des Elfes EmptyJeu 2 Juil - 12:55

Lien elfique :


Dans de très rares occasions, un elfe forme un lien mystique indissoluble avec un autre être, elfe, humain, nain ou autre. Certains expriment ce lien en faisant des cadeaux à l’objet de leur amour, afin de lui montrer ses sentiments. D’autres se contentent de le tisser tranquillement sans aucun signe extérieur. Mais quelle que soit la manière dont il se forme, l’elfe et celui ou celle qu’il a choisit peuvent ressentir leurs émotions mutuelles. Ils éprouvent les mêmes joies et les mêmes peines que l’autre, et aussi les mêmes triomphes et les mêmes colères. S’ils se trouvent séparés et que l’un d’eux vient à mourir, l’autre ressent son décès à travers la rupture du lien. Ceci est une version bien plus forte de la capacité de communion que possèdent tous les elfes, car le lien établi dure toute une vie et ne peut être brisé à la légère.

Un elfe ainsi lié devient complètement altruiste envers la personne qu’il a choisie. Il consacre son existence au bonheur de l’autre, allant parfois même à sacrifier sa propre vie pour cela. Lorsque le lien est brisé, soit par la trahison, soit par la mort de l’autre, l’elfe subit un choc considérable, et peut même en mourir de chagrin. Etant donné qu’ils ne peuvent établir une telle union qu’une fois (ou deux, dans quelques rares cas) durant toute leur vie, les elfes prennent d’infinies précautions lorsqu’ils choisissent la personne à laquelle il vont s’attacher. Beaucoup d’entre eux ne se lient d’ailleurs jamais, faute de trouver un partenaire approprié.

Peu d’elfes accordent jamais ce don aux humains, car leur vie est si courte que ce serait du gaspillage. Pourtant, certains d’entres eux consentent parfois à ce sacrifice pour l’amour d’un humain très spécial à leurs yeux. L’existence de nombreux demi-elfes en est la preuve, même si tous ne sont pas issus de pareilles unions. Un tel lien prend généralement fin très rapidement aux yeux d’un elfe, mais l’amour qu’il en a retiré l’accompagne durant le reste de ses jours.

Ce lien s’applique, dans une moindre mesure, à la terre elle-même. Un elfe emprisonné, tenu à l’écart de la nature ou de ses semblables durant un trop long moment peut mourir de chagrin et de solitude. Même si il est retenu prisonnier à proximité de la nature ou avec d’autres elfes, il peut perdre espoir et provoquer sa propre mort (sans forcément se causer de blessures physiques). Toutefois, il ne s’y résoudra que dans le pire des cas, s’il ne reste vraiment plus aucun espoir. Cette capacité à préférer la mort à la vie déroute généralement ravisseurs et bourreaux, qui ne peuvent maintenir longtemps leur emprise sur un elfe si celui-ci choisit d’adopter cette méthode « d’évasion ».


Musique elfique :


Les chants et les danses jouent un rôle important dans la vie quotidienne des elfes. La musique leur permet d’exprimer leurs siècles d’expérience, de joie et de peine. Il est très rare qu’un elfe ne maîtrise pas au moins un instrument de musique ou une forme de danse, à moins d’être émotionnellement éteint.

La musique elfique est merveilleuse et incroyablement complexe, bien que généralement réservée aux membres de cette race. Les elfes se sont rendu compte que leurs mélodies hantent littéralement les humains qui possèdent une oreille un tant soit peu musicale, leur laissant un désir vague et insatisfait qui ne peut être comblé pas autre chose que de la musique elfique. C’est pourquoi on rencontre si peu de bardes elfes sur les routes. Ils ne veulent pas gâcher le plaisir que les humains retirent de leur propre musique. De plus, ils savent que ces derniers ne les laisseraient jamais en paix s’ils connaissaient la beauté sublime de la musique elfique.

Ceux qui ont eu la chance d’entendre de la musique elfique affirment qu’elle est à l’origine du développement de la musique humaine. Bien que celle-ci n’en soit qu’une pâle imitation, les humains continuent à tenter de s’élever au niveau de leurs maîtres en la matière. Les meilleurs bardes humains et demi-elfes sont ceux qui ont fait leur apprentissage auprès d’un elfe, et pourtant même eux ne peuvent reproduire la beauté de la musique elfique. Les mages affirment que c’est la raison pour laquelle tant de merveilleux musiciens restent à jamais insatisfait de leur art.

Les chansons elfiques tristes sont souvent des mélodies sans paroles, chantées a capella. Les non-elfes qui les entendent se retrouvent généralement en larmes avant même le milieu de la chanson, car l’angoisse exprimée par les voix elfiques limpides transcende tout ce qu’ils ont jamais pu connaître en matière de douleur. Ceux qui ont entendu les rituels funéraires elfiques en sont transformés à tout jamais, et émergent de cette expérience à la fois plus tristes et plus sages. Le chagrin exprimé dans ces chants hante souvent les auditeurs pour le reste de leur vie.

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MessageSujet: Re: Description des Elfes   Description des Elfes EmptyJeu 2 Juil - 12:55

Caractéristiques mentales :


Pour comprendre les elfes, il faut d’abord prendre conscience (la plupart des races n’y parviennent pas) du nombre d’années que ceux qui doivent meubler. Leur longévité exceptionnelle les rend terriblement ambitieux, ou, paradoxalement, terriblement apathiques.

Tout d’abord, les elfes sont patients. Il disposent de plusieurs siècles pour accomplir ce dont ils ont envie, et se moquent de devoir attendre un peu. Après tout, ils ont mis au point de nombreuses manières de passer le temps. Ils considèrent l’impatience comme un vice très amusant des autres races. Toutefois, en cas d’urgence, ils peuvent réagir plus rapidement et de façon plus appropriée que la plupart des autres races.

Les elfes sont généralement intelligents et retors, ayant disposé de tout le temps nécessaire pour affûter leurs compétences et leur esprit. Leurs jeux et leurs conversations recèlent d’infinies subtilités indécelables pour les autres espèces. Les elfes adorent faire usage de paradoxe et d’humour, car c’est par le biais de ces deux qualités qu’ils parviennent à s’exprimer le plus pleinement. Elles leur permettent de communiquer et de se livrer à de véritables joutes verbales, chaque interlocuteur essayant de se montrer plus fin que l’autre. Bien que les elfes soient de nature joyeuse, ils peuvent parfois faire preuve d’un humour très noir.

Un elfe en colère est un adversaire très dangereux, mais moins toutefois qu’un elfe qui a fait vœux de vengeance. Comme nous l’avons déjà dit, la patience des elfes est inépuisable. Ils peuvent laisser passer plusieurs années avant de frapper, le temps que leur proie se laisse bercer par un faux sentiments de sécurité. Ou bien ils peuvent poursuivre celle-ci sans relâche pendant des années. Après quoi, ils prennent soin de lui apparaître à intervalle régulier, une tactique qui leur permet d’entretenir la terreur dans son cœur. Ainsi, toute personne ayant attiré sur elle le courroux des elfes est condamnés à mener une vie d’angoisse perpétuelle, et à devenir paranoïaque faute de savoir à quel moment frapperont ses poursuivants. C’est l’une des raisons pour lesquelles les elfes sont des ennemis redoutables.


Mentalité :


La longévité exceptionnelle dont ils jouissent donne aux elfes une perspective unique sur la vie que la plupart des autres races ne peuvent partager. Les elfes ne craignent pas de manquer de temps pour faire tout ce dont ils ont envie. Au lieu de cela, ils recherchent des choses susceptibles d’exciter leur curiosité et leur enthousiasme.

Cette longévité signifie également que les elfes développent un comportement et une personnalité qui leur sont tout à fait propres. Personne ne peut dire avec certitude de quelle façon un elfe va être affecté par l’écoulement des années. Généralement, les jeunes elfes sont joueurs et insouciants. En vieillissant, ils deviennent plus prudent, mais conservent la chaleur et la vitalité qui leur sont nécessaires pour pleinement apprécier leur existence.

Cependant, certains d’entre eux font preuve d’un comportement plus sérieux, pensant (malgré l’avis de leurs aînés) que la vie est trop courte pour être gaspillée à danser et chanter. En vieillissant, ils deviennent obsédés par le besoin de découvrir la signification de toutes choses, et de rechercher les vérités fondamentales de l’existence. Quelques-uns finissent par réaliser qu’ils ont bien assez de temps devant eux pour se consacrer à la fois au plaisir et à la vérité. Mais la plupart poursuivent leur existence sans joie, s’associant exclusivement avec des sages ou des êtres plus âgés qu’eux-mêmes et se coupant de la vie réelle. Ils recherchent la vérité, mais perdent de vue la signification et le but de ce qu’ils chérissent par-dessus tout : leur propre vie.

La plupart des elfes, comme nous l’avons déjà dit, sont plus intéressés par le fait de profiter pleinement de la vie. Ils peuvent mettre plusieurs projets en route en l’espace d’une seule année : écrire des chansons, créer des œuvres d’art, apprendre l’escrime, etc. Mais ils n’hésitent pas à délaisser ces activités si quelque chose de plus intéressant s’offre à eux. Après tout, ils disposent de plusieurs siècles et n’ont pas besoin de s’inquiéter du temps qu’ils mettent pour mener une tâche à bien. Et s’ils s’en désintéressent avant de l’avoir accomplie, ils peuvent toujours raviver leur intérêt passé par l’intermédiaire de la rêverie. Les elfes ne voient donc pas le besoin de se presser pour faire quoique ce soit, sauf pour prêter main-forte à leurs amis de longévité moindre. Livré à eux même, ils prennent tout leur temps, c'est-à-dire beaucoup trop au goût des humains. Leur existence est suffisamment longue pour qu’ils n’éprouvent pas le besoin de se hâter. Mais ils sont loin d’être paresseux et s’activent constamment, poursuivant un projet ou un autre. Et de toute façon, s’ils veulent passer une journée entière allongés dans l’herbe, à regarder passer les oiseaux ou à se relaxer, qui s’en soucie ?

Les elfes ne considèrent pas les acquisitions matérielles comme importantes, préférant cultiver la musique, l’art et la poésie, qui survivront aux années et aux possessions chéries des autres races. C’est pourquoi ils n’accumulent ni or ni trésors, excepté lorsque ceux-ci leur snot nécessaire pour acquérir une chose à laquelle ils attachent une réelle importance. Mais même les plus beaux tableaux finiront pas succomber aux effets du temps qui passe, et deviendront inutiles et sans valeur.

D’un autre côté, les elfes adorent contempler des œuvres d’art ou de beaux tableaux d’artisanat. Assez curieusement, ils font de très mauvais portraitistes, peut être parce qu’ils s’efforcent de tellement de capturer l’essence elfique, qu’ils n’ont pas pris la peine d’apprendre les techniques humaines permettant de rendre à la fois l’apparence extérieure et la beauté intérieure. C’est pourquoi certains d’entre eux achètent parfois des chef-d’œuvres d’artistes humains, les ramènent chez eux et utilisent une technique secrète pour les préserver du vieillissement, ce qui prolonge de beaucoup leur existence. Les elfes ont développé bien des méthodes magiques de préservation des œuvres d’art, mais ne souhaitent pas les partager avec les autres races. Ils jugent que celles-ci ne sont pas vraiment capables d’apprécier toutes les subtilités de l’art, et qu’elles gâcheraient ces techniques pour pas grand-chose. Toutefois, ils acceptent que des membres d’autres espèces viennent chez eux admirer les œuvres qu’ils ont jugé bon de préserver des atteintes du temps.

Les elfes prêtent facilement les objets auxquels ils n’attachent pas une grande importance, que ce soit à d’autres elfes ou à des amis non-elfes, à la seule condition de pouvoir les récupérer en cas de besoin. La plupart des elfes ont compris que les petites disputes sur des questions de propriété sont l’un des meilleurs moyens de perdre ses amis. Ils font donc de leur mieux pour partager les fruits de leur labeur avec les autres (et apprendre aux autres à partager avec eux le fruit de leur propre labeur).


Valeur individuelle :



Les elfes n’aiment pas les sociétés hiérarchisées. Rien n’est plus important à leurs yeux que les sentiments et les besoins individuels, mais cela ne signifie pas qu’ils laissent les besoins d’un individu prévaloir sur ceux du reste de la communauté. En fait, la société et les lois elfiques sont orientées vers le droit de chaque elfe de devenir aussi heureux que possible. Les elfes n’interfèrent pas dans la vie des uns des autres, à moins que leur inaction ne risque de causer du tord à l’un des leurs. Ils pensent que chacun est capable de résoudre ses propres problèmes. Et même lorsqu’ils éprouvent de la curiosité à l’égard du comportement d’un autre elfe, ils ne se permettraient pas d’intervenir. Le libre arbitre est la chose la plus importante pour eux. Certains elfes sont assez égoïstes pour recevoir l’amour et la compréhension des leurs sans jamais rien leur donner en retour, mais un elfe typique vivant en communauté place généralement les besoins de ses semblables avant les siens propres, puisque sans les autres, les vie n’aurait pas de sens.

Même si les elfes sont hautement individualistes, ils possèdent un fort sens du devoir vis-à-vis des leurs. De la même façon qu’un rôdeur humain, bien que solitaire par nature, se bat pour faire respecter les droits de son peuple, les elfes savent que ceux qui les entourent sont indispensables à leur équilibre. Ils prennent donc soin les uns des autres à titre collectif aussi bien qu’individuel.


Emotion et logique :


Certains pensent que les elfes ne se laissent guider que par leurs sentiments et obéissent toujours à leurs impulsions du moment. D’autres croient qu’ils sont des êtres froids et calculateurs, qui n’entreprennent rien sans avoir d’abord envisagés ce qu’ils en tireraient. Ils se trompent tous. Les elfes sont souvent perçus comme distants et égoïstes, probablement à cause de leur légendaire façon de regarder les gens de haut. Mais quiconque réussi à franchir cette barrière extérieure se rend rapidement compte qu’ils sont infiniment plus émotionnels et intuitifs.

D’un autre côté, les elfes ne laissent pas leurs émotions gouverner leur existence. Ils ont développé une logique très pointue et y font appel quotidiennement. Cette dernière étant basée sur leur longévité et leur tournure d’esprit, elle peut facilement incorporer tous les aspects de la vie elfique. Naturellement, elle tient compte des sentiments individuels. Les humains et les nains ne semblent pas réaliser que les sentiments sont primordiaux dans l’existence d’un être, et que les ignorer revient à risquer de perdre se personnalité. Ceux qui ne vivent qu’en se conformant à une froide logique renoncent délibérément à la moitié de leur vie. C’est du moins ce que qu’affirment les elfes.

Bien que les elfes ne craignent que peu de choses en ce monde, les choses en question leur inspirent généralement une véritable terreur. Ils dissimulent leurs peurs aux autres races, afin de ne pas avoir l’air faible devant eux. De plus, ils veulent sembler invulnérables à une émotion aussi ridicule que la peur, et ne montrer aucune faiblesse vis-à-vis de leurs ennemis. Les elfes ne craignent pas vraiment la mort, mais la peur s’empare d’eux dès qu’ils se trouvent coupés de la nature. Lorsqu’ils rencontrent une créature qui détruit les esprits (comme un tanar’ri ou une âme en peine), ils endurent des souffrances morales de la pire espèce, et ont aussi peur pour leur vie que n’importe quel humain.

Les elfes détestent et craignent les morts vivants, qui sont non seulement des abominations de la nature, mais aussi des adversaires presque immortels : ils peuvent vivre encore plus longtemps qu’eux, et représentent donc une sérieuse menace par rapport à leur propre mode de vie. Ils peuvent même élaborer des plans et des machinations infernales qui s’étendent sur une durée de plusieurs siècles. Les elfes ne se font jamais nécromancien, à l’exception de ceux qui se sont tournés vers le mal. Ces derniers se comportent comme des drows et, en tant que tels, n’ont pas d’à priori vis-à-vis de la corruption et de l’infamie généralement associée aux morts-vivants. Mais les elfes normaux ne s’intéressent à la nécromancie que lorsqu’ils étudient des grimoires de cette spécialisation afin de trouver des indices concernant ceux qu’ils pourchassent.

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